Succubus Blues

˜ Titre: Succubus Blues.
˜ Auteur: Richelle Mead.
˜ Editeur: Bragelonne.
˜ Collection: Bit-lit
˜ Année: 2009.
˜ Pages: 384.
˜ ISBN-13: 978-2352942672.


˜ Présentation: Georgina Kincaid est succube a Seattle. A priori’ un choix de carrière plutôt sympa: la jeunesse éternelle, l’apparence de son choie une garde-robe top-niveau et des hommes prêts à tout pour un simple effleurement. Pourtant, sa vie n’est pas si glamour : pas moyen de décrocher un rancard potable sans mettre en péril l’âme de l’heureux élu. Heureusement, elle est libraire, et son travail la passionne! Livres à l’œil, moka blanc à volonté… et la possibilité d’approcher le beau Seth Mortensen, un écrivain irrésistible qu’elle rêve – mais s’interdit – de mettre dans son lit. Mais les fantasmes devront attendre. Quelqu’un s’est mis en tête de jouer les justiciers dans la communauté des anges et démons. Bien malgré elle, Georgina est propulsée au cœur de la tourmente. Et pour une fois, ses sortilèges sexy et sa langue bien pendue ne lui seront d’aucun secours.


˜ L’auteure: RICHELLE MEAD détient une maîtrise en religion comparée et se passionne pour tout ce qui est drôle et farfelu. Elle vit à Seattle avec son mari et quatre chats. La série qui s’ouvre avec ce volume s’est immédiatement placée parmi les favorites des matrices de Laurell K. Hamilton, Stephenie Meyer, Kim Harrison, Buffy contre les vampires… et tous ceux qui aiment le sexe et les librairies.


˜ Mon opinion: J’ai beaucoup aimé lire ce roman, déjà que la pochette m’intéressait vachement… logique, c’est de Jean-Sebastien Rossbach (Oui, oui, c’est bien lui qui a illustré en partie le Merlin avec Istin et Aleksi).

Je n’ai pas été déçue par ce livre, j’ai d’ailleurs eu plusieurs fous rires… Car Georgina est très douée pour se mettre dans des situations à la fois compliquées et ridicules, surtout en présence de son auteur favori. Mais revenons à son côté succube…Cette employée des forces infernales a pour mission de tenter les mortels afin qu’ils vendent leurs âmes pour le compte de son camp. Elle possède pour cela certains dons surnaturels tels que le pouvoir de se métamorphoser, une capacité de séduction accrue ou peut encore profiter d’une récupération physique supérieure à la normale…

J’ai beaucoup aimé le côté un peu plus développé et réaliste des anges présent dans cette histoire, on sent quand même que l’auteure s’est documentée et n’a pas écrit n’importe quoi non plus.

Enfin, quelques scènes un peu plus chaudes dans le roman ne sont pas sans déplaire aux lecteurs, des deux sexes… Bref, un bon divertissement pour les adultes ou jeunes adultes dans le domaine de la « Bit-lit *» qui est d’ailleurs assez bien représentée dans les romans des éditions « Milady ».

Le personnage de « Georgina », me fait d’ailleurs un peu penser à « Mercy Thompson ».


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* La bit-lit ou paranormal romance est un sous-genre de l’urban Fantasy. Ces romans ont pour cadre le monde contemporain. Il s’agit du monde que nous connaissons à quelques différences près : les créatures magiques sont réelles, la magie existe et elle est effective. Les loups-garous, les vampires, les démons, les fées, les sorcières, bref, toutes ces créatures se côtoient.

Paradise Kiss

˜ Titre: Paradise Kiss.
˜ Auteur: Ai Yazawa.
˜ Éditions: Kana.
˜ Collection: Shojo-Kana.
˜ Année: 2000.
˜ Pages: 874 p.
˜ ISBN-13: 978-2505003267.

˜ Âge conseillé: à partir de 15 ans.


˜ Résumé: La très sérieuse lycéenne Yukari n’a qu’une obsession: réussir son entrée à l’université. Son assiduité aux études n’a d’égale que sa phobie excessive des gens. Aussi, quand un garçon tente de l’aborder, puis qu’un travesti lui barre la route, elle s’effraie au point qu’elle s’évanouit! Lorsqu’elle se réveille au « Paradise Kiss », une sorte de bar tenant lieu d’atelier de couture, elle apprend que ses « agresseurs » sont des étudiants d’une école de mode qui travaillent à leur création de fin d’année.


Isabella, le travesti, Arashi, le garçon, et Miwako, sa copine, s’activent à réaliser une robe dessinée par leur ami Georges. En raison de sa taille et de sa minceur, Yukari est pour eux le mannequin idéal pour présenter ce modèle. Quels sacrifices devra-t-elle faire pour entrer dans ce monde bizarre qui l’attire pourtant ?


˜ Á propos de l’auteur: Ai Yazawa est née en 1967 dans le département de Hyôgo, au Japon. Si Ai est son vrai prénom, Yazawa est le nom d’auteur qu’elle s’est choisie en hommage à Eikichi Yazawa, un chanteur de rock japonais très populaire dont la dessinatrice est fan. La mangaka fait ses débuts en 1985, alors qu’elle est seulement en dernière année de lycée. Elle publie dans le magazine pour jeunes filles Ribon de la maison d’édition Shueisha une histoire intitulée Ano Natsu (Cet été-là). À 18 ans, passionnée par la mode, elle entre dans une école de stylisme mais qu’elle quittera pourtant vite ne trouvant pas là sa voie. Cette courte expérience marquera pourtant l’auteure et lui offrira un terreau très riche pour ses futures histoires dont celle de Paradise Kiss. Par ailleurs, Ai Yazawa reste une lectrice assidue de revues de mode et une fervente admiratrice des travaux de grands couturiers dont plus particulièrement Vivienne Westwood. Une passion qui s’avérera payante et joli retour des choses : au Japon, Paradise Kiss réussira l’exploit d’être prépublié dans le magazine Zipper, un célèbre magazine de mode nippon. Outre Paradise Kiss, les mangas les plus connus de Ai Yazawa sont Nana, Gokinjo, une vie de quartier (qui partage d’ailleurs certains personnages avec Paradise Kiss) et  Je ne suis pas un ange.


˜ Mon opinion: Que dire que dire à la fin de ma lecture… à part : « je n’ai pas aimé la fin ! » … « ouinnnnnnnnnnnnnnnnn !!!! » Lisez, vous verrez !

Bon bref, à part ça, les dessins sont magnifiques et travaillés, ils nous transportent dans le monde décalé de la mode, celui de Parakiss…

L’histoire est prenante, l’héroïne Yukari, est un personnage au caractère fort malgré sont côté cœur sensible, ses crises de colère et de jalousie, en fait, toutes les filles se retrouvent ou presque dans l’un ou l’autre personnage, pour ma part c’est dans Yukari. Elle se perd dans l’amour, et s’égare dans les sentiments qui rythment l’adolescence. Elle évolue, réfléchit, se remet en question et avance dans sa vie Elle décide de se battre pour ses rêves et faire ce qu’elle désire réellement et non se que ses parents ont décidés pour elle

J’ai aussi adoré le côté délire où l’on passe d’une scène très sérieuse, les personnages abordent quelque chose d’important, puis tout à coup ça part en « live ! », avec une réplique ou une réaction totalement disproportionnée à la réalité, mais nous sommes dans un manga, c’est tout à fait normal et tellement rafraichissant !!!

L’étrange vie de Nobody Owens

˜ Titre: L’Etrange vie de Nobody Owens.
˜ Auteur: Neil Gaiman.
˜ Éditions: Albin Michel.
˜ Collection: Wiz.
˜ Année: 2009.
˜ Pages: 310 p.
˜ ISBN-13: 978-2226189547.


˜ Présentation: Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s’il n’avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d’une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu’un va attirer Nobody au-delà de l’enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l’éliminer depuis qu’il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux… L’Étrange Vie de Nobody Owens est un roman enchanteur, noir, magique, tendre et profond. La grâce absolue de Neil Gaiman, de retour après son livre-culte, Coraline.

˜ Mon opinion: Original, étrange, surprenant,… On pourrait aussi rajouter comme adjectifs: macabre, poétique, drôle et effrayant. J’ai beaucoup aimé l’histoire, les personnages, le côté très onirique des évènements, les créatures des légendes à qui l’auteur donne un regard nouveau : la vouivre, les goules, …

Les morts aussi, qui paraissent bien plus vivants que les vivants eux-même. J’ai pu garder mon attention jusque la fin, mais j’ai néanmoins été déçue par celle-ci, car pour moi, il manque certains éléments, le lecteurs reste avec ses interrogations, ce fut mon cas. Mais je ne pense pas que ce soit la même chose pour les jeunes lecteurs.

Je suis certaine que ce livre va plaire énormément aux jeunes lecteurs, il ne fait pas partie des prix Adolisant et Et-lisez moi, pour rien.

Enfin, un petit mot quant aux illustrations qui accompagnent le texte, elles restent pleinement dans l’ambiance et permettent au lecteur de mieux se représenter les choses, elles sont vraiment complémentaires.

Un drôle de père 2

˜ Titre: Un drôle de père.
˜ Auteur: Unita Yumi.
˜ Éditions: Delcourt.
˜ Collection: Johin.
˜ Année: 2008.
˜ Pages: 206 p.
˜ ISBN-13: 978-2756014203.


˜ Résumé: Daikichi trouve un modem chez son grand-père. Selon Rin, l’ordinateur servait surtout à la femme de ménage, la mystérieuse Masako ! Le drôle de père s’adapte à son nouveau mode de vie, il sympathise avec Madame


Goto, sa collègue qui a un fils de deux ans, et revoit la mère de Koki. Avec elles, il peut parler de l’éducation de Rin. Sachant que celle-ci voudra un jour rencontrer sa mère, il contacte Masako…


˜ Mon opinion: L’avis de manga news résume tellement bien les choses, que je vous en met ici une partie :

« En vérité, le manga pourrait très bien se passer de cette intrigue supplémentaire de la recherche de la génitrice. Sur ce sujet, la narration de l’auteur est même plutôt maladroite, en proposant des rebondissements grossiers, comme le site internet tenu par le grand-père qui ramène au carnet de santé de la jeune fille. Pourtant, cette recherche est nécessaire pour Daikichi, pour qu’il sache s’il peut rendre Rin à sa mère, ou en devenir son véritable père adoptif, ce qu’il semble souhaiter. C’est ainsi qu’en fin de tome, nous rencontrerons Masako, mais le caractère de cette trentenaire un peu perdue ne convainc pas pleinement. Il faut dire que le dialogue est plein de maladresses, volontaires cette fois-ci, tant les deux interlocuteurs semblent chercher leurs mots. Au final, les intentions de la jeune femme restent très ambigües, même s’il ne fait aucun doute que nous devrions la retrouver par la suite. »

Pour ma part, je n’accroche pas du tout au personnage de la mère de Rin, elle m’est totalement antipathique….

En revanche, j’ai beaucoup aimé tout les prises de tête de Daikichi avec la rentrée de Rin à l’école ^^ Il se rend compte subitement des dépenses que cela va générer : cartable, bureau, fournitures scolaires… Il est vraiment très plaisant de voir ce père maladroit se débattre ainsi, bien qu’il puisse compter sur le soutien de quelques mamans, très charmantes au demeurant…

Sorcelleries I


˜ Titre:
Le ballet des mémés.
˜ Auteur: Teresa Valero.
˜ Éditions: Dargaud.
˜ Collection: Sorcelleries.
˜ Année: 2009.
˜ Pages: 48 p.
˜ ISBN-13: 978-2205060058.


˜ Présentation de l’éditeur: Il était une fois… Une petite fée qui décida d’ « aller au pays des sorcières. Une adorable petite peste qui s’installa chez trois vieilles sorcières déboussolées par cet embarrassant  » couffin  » ! De mémoire de sorcière, jamais une fée n’avait osé s’introduire sur leurs terres, isolées de tout, y compris du monde moderne. Un sortilège se serait-il abattu ici-bas ?


˜ Mon avis: J’ai bien rigolé avec cette Bd, les personnages les plus marrant sont le chat (sur qui on essaie pleins de potions différentes, ce qui donne des effets secondaires bizarres ^^) et le crapaud.

Deux mondes différents, celui des fées où tout doit-être beau, charmant, dit en prose, … la reine des fées me fait beaucoup rire également…et celui déjanté des sorcières. Mais ces dernières vont vite être perturbée par l’arrivée d’une petite fée, qui va bien vite leur en faire voir de toute les couleurs.

Cette BD est accessible aux enfants et même pour les enfants, donc pour moi, elle a sa place parmi les sections jeunesse.

Mercy Thompson I

˜ Titre: L’appel de la lune.
˜ Auteur: Patricia Briggs.
˜ Éditions: Milady.
˜ Collection: Bit-Lit.
˜ Année: 2008.
˜ Pages: 386 p.
˜ ISBN-13: 978-2811200411
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˜ 4ème de couverture:Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine.  » En effet, Mercy Thompson n’est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c’est une dure à cuire qui n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n’est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d’une bande de loups-garous, le minibus qu’elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au cœur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d’enlèvement…


˜ Mon opinion: Le personnage de Mercy ne manque pas de piquant ! Elle n’a pas froid aux yeux, possède du répondant et un sacré caractère. Après toute la crise vampirique et bien que le côté loup-garou soit aussi présent dans d’autres ouvrages, j’estime que ce livre donne une réelle bouffée d’air frais sur le sujet.

Certains éléments se rapprochent des livres « la communauté du sud » de Charlaine Harris, à l’exception du côté sexe bien entendu. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié ce 1er volume à cause du fait que les personnages ne se sautent pas automatiquement dessus, bien que l’on ressente qu’ils ont de l’attirance l’un pour l’autre.